Consommation alimentaire

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Au sens strict, la consommation alimentaire renvoie aux prises alimentaires, c’est-à-dire à l’action d’ingérer de la nourriture, chez soi, dans un restaurant, une garderie ou un hôpital.  Se cachent derrière cette activité « fonctionnelle » (il faut manger pour vivre…) un ensemble de pratiques éminemment culturelles, qui renvoient à des enjeux identitaires, moraux et pragmatiques.

 

Nous définissons la consommation de manière plus large que sur la seule base des prises alimentaires, en y incluant l’approvisionnement alimentaire, c’est-à-dire aux activités requises de la part des individus et des ménages pour acquérir des aliments à préparer ou prêts-à-manger qui entrent ensuite dans l’espace domestique pour y être éventuellement consommés. Il existe différents modes d’approvisionnement : l’autoproduction, l’achat au détail, la restauration. Ils impliquent nécessairement des choix alimentaires, lesquels peuvent être influencés ou contraints par l’accès à un territoire de chasse, la capacité de payer, des convictions ayant trait à la santé ou au bien-être animal, des normes religieuses, etc.

 

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Cette section sera complétée au fur et à mesure de l’avancement du projet REPSAQ.

Restez à l’affût!

 

 

 

Consommation alimentaire